110 États adoptent un "agenda pour la protection" des déplacés environnementaux

Par I Publié le 14 Octobre 2015


(Crédit : gefrorene Wand/Pixabay)
(Crédit : gefrorene Wand/Pixabay)
[Repéré sur Le Monde]

À huit semaines de la Conférence internationale sur le climat à Paris, c’est un "pas essentiel" qui vient d’être fait à l’égard des migrants environnementaux, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Mardi 13 octobre, 110 États, réunis à Genève, ont adopté un "agenda pour la protection des personnes déplacées au-delà des frontières en contexte de catastrophes et du changement climatique".

L’adoption de ce texte est l’aboutissement de l’initiative Nansen, lancée en octobre 2012 par la Norvège et la Suisse, pour combler le vide juridique autour du statut de ces migrants victimes des dérèglements climatiques. Une initiative qui doit son nom au norvégien Fridtjof Nansen qui fut le premier haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés.

Sécheresse, inondations, ouragans, tremblements de terre, érosion des côtes… : selon l’International Displacement Monitoring Center (IDMC), entre 2008 et 2014, les catastrophes naturelles ont déplacé 166 millions de personnes, soit en moyenne chaque année 27,5 millions. Si un grand nombre d’entre elles trouve refuge dans leur propre pays, certaines doivent partir à l’étranger. Or ces dernières ne bénéficient d’aucune protection juridique internationale. Elles ne sont en effet pas protégées par la convention de Genève de 1951.

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