Climat : le blog qui donne la parole aux populations les plus touchées

Par I Publié le 7 Janvier 2016

Brésil, Kenya, Sri Lanka... Partout dans le monde, les communautés victimes du réchauffement de la planète se rassemblent. L'ONG américaine "Global Citizen" leur offre une plateforme d'expression.


Image d'illustration (Crédit : capture d'écran du site "We are restless")
Image d'illustration (Crédit : capture d'écran du site "We are restless")
Que peut faire la société civile suite à l’accord signé à la COP21 ? C’est la question sur laquelle s’est penchée l’ONG américaine Global Citizen, en se concentrant sur les communautés les plus touchées par le réchauffement. Pour leur donner une voix et un relai médiatique, elle a créé un blog, We are restless ("Nous sommes toujours en mouvement").
 
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Du Brésil au Kenya, en passant par la Grande-Bretagne, elle y publie les témoignages et les photos de ces communautés, qui luttent pour avoir leur place au sein du débat international sur le climat, mais aussi pour trouver des solutions à son réchauffement. Car si l’accord signé à Paris marque un succès diplomatique, il présente trop peu de solutions concrètes. Notamment financières.
 
"Les pays à l’origine du problème ont promis trop peu d’aide pour les populations sur les lignes de front du dérèglement climatique, qui sont déjà en train de perdre leurs moyens de subsistance et la vie", dénonçait ainsi, peu après l'adoption de l'accord de Paris, Kumi Naidoo, directeur de Greenpeace International.
 
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L'alerte lancée par 134 pays en voie de développement, à la mi-octobre, sur la nécessité de leur accorder des fonds supplémentaires, n'aura donc pas (ou peu) été entendue à Paris. C'est pour pour continuer à faire porter leurs voix et promouvoir l'action citoyenne comme un moyen d'atteindre les objectifs fixés à Paris, que We are restless a été lancé. We Demain a sélectionné trois projets présentés sur ce blog.
 

(Crédit : capture d'écran via le site "We are restless")
(Crédit : capture d'écran via le site "We are restless")

Au Kenya, adapter les objectifs mondiaux à échelle locale

Au Kenya, Kenneth et Felix racontent l'histoire du dramatique impact du réchauffement climatique sur leur pays. Un impact qui les a amenés à créer Action 2016 Nairobi. Ce mouvement social pour jeunes adultes a vocation de trouver des solutions pour adapter les objectifs mondiaux à échelle locale.
 

(Crédit : capture d'écran via "We are restless")
(Crédit : capture d'écran via "We are restless")

Au Sri Lanka, la technologie au secours de la nature

Saffran Mihnar est un activiste climatique sri lankais, engagé dans l'ONG Earth Lanka. Pour We are restless, il analyse les conséquences de la technologie humaine sur l'environnement et décrit comment, d'après les études de son organisation, les prochaines avancées technologiques pourraient aider à l'émergence de solutions, plutôt que d'engendrer des dégâts supplémentaires.
 

(Crédit : Capture d'écran via "We are restless")
(Crédit : Capture d'écran via "We are restless")

Au Brésil, inciter les jeunes à prendre part au débat

Marcelo de Medeiros coordonne l'organisation de l'ONG brésilienne Engajamundo, une structure "de jeunes pour les jeunes". L'idée ? Que la jeune génération soit davantage représentée dans les négociations internationales. Il appelle la société civile à les suivre et à prendre des mesures à son échelle.


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