wedemain







WE DEMAIN : "We Will code DNA like We code software" Ellen Jorgensen, du biohackerspace @genspacenyc au @hellotmrc #hellotmrc #diy
Vendredi 18 Avril - 17:21
WE DEMAIN : @WeDemain au @hellotmrc sur le #diy avec @lapaillasse , @arduino , @genspacenyc http://t.co/WCCOoGNRLQ
Vendredi 18 Avril - 16:12
WE DEMAIN : Grey Phone, le smartphone de Google qui se monte comme un Lego : http://t.co/Ha6v16s45V http://t.co/0kVluCDzBr
Vendredi 18 Avril - 10:43
WE DEMAIN : Une autoroute fluo écolo se prépare aux Pays-Bas et préfigure la route intelligente de demain http://t.co/APWNAKSGLM http://t.co/82ryIfqpUH
Jeudi 17 Avril - 12:50
WE DEMAIN : BHV, Leroy-Merlin, La Poste... Comment les marques s'emparent de l'impression 3D : http://t.co/zAoDyCL0oT http://t.co/CqLbMI1xJR
Mercredi 16 Avril - 16:39
WE DEMAIN : L'économie collaborative est au @OuiShareFest : 3jours de conf, co-création et bonne humeur! http://t.co/VHna7diYh6 http://t.co/zU2sDnr4nM
Mardi 15 Avril - 16:21

Elle parcourt la planète pour filmer ceux qui la sauvent

Rédigé par le Mercredi 30 Octobre 2013 à 15:16 | Lu 1931 fois

Avec « Moi, la blonde qui sauve le monde », Jane Schinasi veut lancer une série documentaire pour donner la parole aux acteurs solidaires de la planète.


Elle parcourt la planète pour filmer ceux qui la sauvent
Bénévoles, humanitaires, activistes, philanthropes, entrepreneurs sociaux… C’est pour faire connaître ceux qui s’engagent aux quatre coins du monde que Jane Schinasi s’est lancée dans la réalisation d’une série documentaire sous le titre faussement superficiel de « Moi, la blonde qui sauve le monde... enfin qui tente de le faire. »

« Après de nombreux voyages, j'ai rencontré des personnes comme vous et moi qui décident de s'engager pour les droits fondamentaux : accès à l'eau potable, à la nourriture, à la santé, ou encore au logement », explique « La blonde ». Avec son amie d’enfance Léa derrière la caméra, elle veut globe-trotter pour les présenter. Première étape en Inde, à la rencontre de celles qui luttent contre le mariage forcé et le droit des femmes. « En pleine mutation, l’Inde est un concentré de tout ce qui se passe aujourd’hui dans le monde », explique Jane. Elles poseront ensuite leurs valises dans un camp de réfugié éthiopien, où l’on trouve un cinéma ambulant qui sensibilise les habitants aux sujets sensibles comme l’excision ou le sida. Au programme également : un belge qui dresse des rats à dénicher les mines antipersonnel au Cambodge et une rencontre avec le peuple Kogi en Colombie sauvage.
 
Pour financer ce travel show engagé, une collecte a été lancée sur le site de crowdfunding audiovisuel Touscoprod. Elle permettra de produire les quatre épisodes de la première saison avant, espèrent les deux amies, de nombreux autres. « On veut pas faire voyager les spectateurs au monde des bisounours, mais montrer l’élan de notre génération et sa conscience planétaire. »