La pollution de l’air aggrave les maladies d’Alzheimer et de Parkinson

I Publié le 8 Janvier 2016


(Crédit : Nicolò Lazzati/FlickR)
(Crédit : Nicolò Lazzati/FlickR)
[Repéré sur le Monde.fr]

Pour chaque augmentation de la concentration de l’air en particules fines (PM2,5), le risque d’être hospitalisé pour une maladie neurodégénérative s’accroît. C’est ce qu’indique une vaste étude  menée par une équipe de chercheurs de Harvard (Boston, Massachusetts) et publiée, vendredi 1er janvier, dans la revue Environmental Health Perspectives. Il s’agit de la première étude épidémiologique sur les effets d’une exposition à long terme aux PM2,5 sur la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. 

"Cette étude confirme que la pollution de l’air est l’un des problèmes de santé publique les plus importants", estime le Dr Maria Neira, directrice du département Santé publique et environnement à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Marianthi-Anna Kioumourtzoglou (département de santé environnementale, école de santé publique T.H. Chan de Harvard) et ses collègues ont travaillé sur les données de 9,8 millions d’assurés au système américain Medicare, qui fournit une couverture sociale aux 65 ans et plus, dans cinquante villes du nord-est des Etats-Unis entre 1999 et 2010.

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