Les riverains des champs sont exposés à un cocktail de pesticides

I Publié le 1 Mars 2016


(Crédit : Peter Dutton/Wikipedia Commons)
(Crédit : Peter Dutton/Wikipedia Commons)
[Repéré sur Le Monde.fr]

"Quand on voit notre voisin agriculteur sur son tracteur traiter ses pommiers sans protection particulière, on se dit que ça va. Mais quand il arrive en tenue de cosmonaute, on se dépêche de faire rentrer les enfants !" C’est ainsi que Marie Pasquier résume la cohabitation quotidienne de sa famille avec les arboriculteurs du Rhône, au sud de Lyon, dont les vergers les plus proches sont à cinq mètres de ses fenêtres.

Elle dénombre "20 épandages par saison, entre mars à septembre", qui la dissuadent d’avoir son propre jardin, car "ce n’est pas la peine d’essayer de cultiver des légumes bio par ici." Elle ne sait pas quelle est la teneur des pulvérisations qui laissent un dépôt jaune sur sa terrasse. Sa famille a toujours vécu là, et elle a commencé à se documenter sur la question des pesticides après le décès de son père, mort d’un lymphome.

La maison des Pasquier fait partie d’un panel d’habitations examinées par Générations futures. L’association spécialisée dans le domaine des pesticides livre, mardi 1er mars, les résultats de tests menés dans 22 logements situés à proximité de vignes, de cultures de céréales ou de vergers. Les résultats sont édifiants.

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