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Photovoltaïque 3e génération : le train à ne pas rater

Rédigé par le Lundi 20 Mai 2013 à 12:09 | Lu 4517 fois

Les voitures, les stores et les façades des immeubles seront demain équipés de cellules solaires imprimées sur couche mince. Une révolution à laquelle la France a les moyens de participer, comme le souligne la PME DisaSolar dans un livre blanc. Des projets d'envergure sont déjà lancés à Limoges et à Nantes.


(crédit : DisaSolar)
(crédit : DisaSolar)
L’électronique imprimée au service du photovoltaïque de 3ème génération. C'est le titre du livre blanc publié en avril par la PME DisaSolar, basée à Limoges. Spécialiste du photovoltaïque de troisième génération, l'entreprise entend « faire appréhender les enjeux de cette innovation de rupture et le potentiel qu’elle recèle en termes de développement économique. » En clair, promouvir le photovoltaïque organique (OPV) et ses applications... qui devraient s'avérer bluffuantes.

Souples, ultra-fins, et donc plus « agiles » que les panneaux en silicium (qui alimentent aujourd'hui 90% du marché), les panneaux OPV pourraient demain équiper les toits des trains et des voitures, les stores, ou encore les tentes militaires. Transparents ou colorés, ils pourraient être intégrés aux façades des immeubles sous forme de fines couches de plastique. Les objets du quotidien pourraient eux aussi en être dotés, du parasol au sac à dos, en passant par nos vêtements. Autant d'applications qui permettront d'alimenter des appareils et systèmes électroniques embarqués. Et ainsi d'alléger la facture d'électricité, tout en gagnant en autonomie.

(crédit : Konarka)
(crédit : Konarka)
Impression jet d'encre

Déjà exploitée par Heliatek (Allemagne) ou Konarka (Etats-Unis), cette agilité s'accompagne de moindres coûts de production. Plus besoin de lourds panneaux, mais d'une simple péllicule souple sur laquelle est déposée de l'encre photovoltaïque, grâce à des imprimantes jet d'encre ou thermiques. Des procédés qui requièrent des investissements 10 à 20 fois inférieurs à ceux nécessités par la production de panneaux en silicium. Plus propre, l'OPV ne requière enfin ni matière rare, ni solvant chloré, ni métal lourd, contraiement aux panneaux traditionnels. Le seul écueil porte sur les performances. Si Heliatek, dont les premiers produits à films solaires sortiront fin 2013, a annoncé en janvier avoir atteint un rendement de 12%, le rendement de l'OPV ne semble pas en mesure de rattraper celui du silicium, qui atteint désormais près de 25% (chiffres enregistrés en laboratoire).

Production en 2016

La France a des atouts à faire valoir. Fondée en 2008, DisaSolar collabore avec plusieurs laboratoires de recherche, ainsi qu’avec la PME Ceradrop, qui conçoit des imprimantes jet d’encre dédiées à l'OPV. Dans le cadre du projet INKJET OPV, soutenu financièrement par Oséo, les deux sociétés vont participer à la mise en place à Limoges d'une ligne de fabrication sur mesure. Opérationnelle dès 2016, cette structure produira 25 000 m² de film par an et génèrera 150 emplois. Dans le cadre d’un autre projet baptisé Oscar, également soutenu par Oseo, le groupe nantais Armor s’est quant à lui lancé dans l’aventure avec des imprimantes à transfert thermique. La production débutera à l'horizon 2014-2015.

Bien partie pour ne pas se retrouver hors-jeu, comme ce fut le cas avec les première et deuxième générations photovoltaïques, la France doit maintenir la cadence. Dans la course, on compte les Etats-Unis, l'Angleterre, mais aussi l'Allemagne, où dès 2007, BASF a signé un contrat avec Bosch et les pouvoirs publics, afin d’investir 360 millions d’euros dans l'OPV. Selon Staphane Poughon, président de Disasolar, « il faut une prise de conscience : celle de l’opportunité que représente cette nouvelle filière pour notre économie, d’autant plus que la France dispose, dans ce domaine, de sérieux atouts à faire valoir et d’une bonne longueur d’avance ».


              


1.Posté par Thierry Curty le 22/05/2013 08:25
Aaaaah oui, bien! Le silicium est plus puissant, mais tellement plus cher et plus polluant. L'OPV est moins performant, mais tellement moins cher et peut être tellement plus présent qu'il est en réalité beaucoup plus performant.

C'est à la surface que le silicium est plus performant, mais à la tonne? Au potentiel?

Depuis des années je me bats contre le photovoltaïque. Tant de centaines de milliards dilapidés dans une technologie obsolète et polluante alors que la suite arrivait juste derrière....et on continue pourtant...

Là, le photovoltaïque devient crédible, il va occuper la place qu'il devait occuper.

2.Posté par AtomicBoy44 le 24/05/2013 22:33
Page 6 du livre Blanc :
1er paragraphe, dernière phrase :
"Ces cellules sont qualifiées d'organiques car leurs molécules sont dérivées du carbone, comme celles des organismes vivants".

Traduction : elles sont faites avec le carbone le moins cher du monde : les hydrocarbures liquides et peut être solides (après conversion en liquide).
En clair, c'est a base de PÉTROLE !

Page 8 : lire la page entièrement mais remarquer l'encadré "témoignages" en bas de page :

- Thierry Trigaud, chercheur au CNRS-XLIM, évoque les perspectives en matière de rendement :
"Aujourd’hui, les meilleurs rendements de cellules en laboratoires viennent de dépasser les 12%. Lepassage à grande échelle induit une perte de rendement de l'ordre de 2 à 3%...."

- Solenn Berson, ingénieur au CEA-INES s'exprime sur le vieillissement des cellules :
« La durée de vie des cellules est aujourd’hui de 3 à 5 ans. L’objectif est d’atteindre les 10 ans de
durée de vie. ...


Traduction : il y a encore bcp de choses a chercher pour améliorer et rendre vraiment durable cette technologie.

Par ailleurs ma propre recherche du mot "recyclage" dans le PDF du livre blanc n'a renvoyé AUCUNE réponse. Vous avouerez que question "écologique" il y a mieux.

Encore une truc de spéculateurs pour pigeons comme je le disait a quelqu'un sur un réseau social célèbre dont la bannière est bleu.

3.Posté par Raymond le 27/05/2013 11:18
Ce qu'il ne faut pas manquer pour demain, mais qui est déjà une réalité d'aujourd'hui en Germanie, c'est le stockage de l'électricité photovoltaïque.

http://energeia.voila.net/solaire/stockage_solaire_pv.htm

C'est une solution de choix lorsque le tarif d'achat est sensiblement plus bas que le prix de l'électricité classique, une fois les calculs de rentabilité réalisés sur la durée de vie des systèmes.

4.Posté par Jean-Charles le 29/05/2013 16:38
Le département chimie de l'université de Harvard travaille depuis quelques années à développer une encre permettant d'imprimer des cellules photovoltaïques. Connu sous le nom de Clean Energie Project, ce projet fait appel aux volontaires qui utilisent la plate-forme Boinc pour effectuer les calculs énormes nécessaires pour trouver les bonnes molécules.
Plus d'infos => http://www.dailymotion.com/video/x8vhfu_clean-energy-pour-une-planete-plus_tech
et => http://www.computerworld.com/s/article/9238429/Harvard_global_grid_computing_project_will_help_create_printable_solar_cells

5.Posté par Raymond le 03/06/2013 15:40
Ce qu'il ne faut pas manquer pour demain, mais qui est déjà une réalité d'aujourd'hui en Germanie, c'est le stockage de l'électricité photovoltaïque.

http://energeia.voila.net/solaire/stockage_solaire_pv.htm

C'est une solution de choix lorsque le tarif d'achat est sensiblement plus bas que le prix de l'électricité classique, une fois les calculs de rentabilité réalisés sur la durée de vie des systèmes.

6.Posté par Buisson le 10/06/2013 08:19
Bonjour
Que veut dire rendement 12% vs 25% ???

Merci!

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