Pour représenter l'humanité, il crée le drapeau de la Terre

Par I Publié le 27 Mai 2015

Un jeune designer suédois a conçu un drapeau mondial en vue de l'exploration spatiale. Un étendard qui vise aussi à servir de symbole fédérateur pour les Terriens.


Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Lorsque Neil Armstrong mis le pied sur la Lune en 1969, il y planta celui des États-Unis. Mais quel drapeau sera brandi par le premier humain qui marchera sur Mars, alors que les les missions spatiales sont aujourd’hui internationales ?
 
Un designer suédois de 24 ans s'est penché sur la question. Dans le cadre d'un projet de fin d’étude, Oskar Penefeldt - c'est son nom - s’est intéressé à la vexillologie, l’étude des drapeaux et pavillons. Après 12 semaines de recherches et d’essais, il a conçu un prototype de drapeau pour la planète Terre, avec pour ambition de fédérer l'humanité tout en respectant les codes et traditions de cet art.

Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Composé d’un fond bleu, ni trop clair ni trop obscur, ce drapeau est visible autant sur le fond noir de l’espace que sur le blanc des combinaisons. Ce bleu symbolise l’océan, qui recouvre 70 % de notre planète. Au centre, sept cercles imbriqués forment une fleur, symbole de la vie et de l’interdépendance des êtres humains.
"Je vois ça comme un rappel du fait que nous sommes tous liés, que nous partageons cette planète et que nous devons en prendre soin", explique Oskar Penefeldt à We Demain.

Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Montage photo (crédit : Oskar Penefeldt)
Mais au-delà de la conquête spatiale, le designer espère également que ce drapeau se verra adopté par les Terriens, à l'occasion d'événements sportifs ou encore d'expéditions scientifiques.
 
"Je voudrais que ce soit un symbole d’unité et de paix entre les peuples, un emblème de la citoyenneté mondiale."

Afin de permettre à quiconque de s'approprier son drapeau, tout en évitant que cette dernière ne devienne un produit commercial, le jeune suédois souhaite publier sa création sous la licence Creative Commons.
 
Mais avant cela, Oskar Penefeldt et sa bannière doivent passer le cap de  l'examen de fin d'études. "C’est le 5 juin, j’espère que ça ira ! Je suis un peu dépassé par tous les coups de fil que je reçois. Certains journalistes ont écrit que j'étais professeur, d'autres que j'avais collaboré avec la NASA. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un vrai engouement pour ce projet".  Avant de tenter de fédérer l'humanité avec son drapeau, il devra d'abord le faire avec son jury.

Jean-Jacques Valette
Journaliste à We Demain



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