Pourquoi, comment et où cultiver ce que l'on mange

I Publié le 10 Septembre 2012

Ce titre est en fait le sous-titre de l’ouvrage que Frédérique Basset a baptisé : Vers l’autonomie alimentaire. De quoi s’agit-il ? Quel est ce programme séduisant qui permettrait au plus citadin de cultiver son jardin et d’y trouver bien des satisfactions ?


Pourquoi, comment et où cultiver ce que l'on mange

La chaîne alimentaire est aujourd’hui est bâtie sur une dépendance quasi-exclusive aux énergies fossiles. L’agriculture intensive a besoin du pétrole pour ses machines et les engrais. La distribution en dépend également. Que se passera-t-il quand il n’y aura plus de pétrole ? La population francilienne ne dispose par exemple que d’à peine trois jours d’autonomie alimentaire. Quant au contenu de nos assiettes, mieux vaudrait parfois n’en rien savoir, tant le cortège de pesticides, d’hormones et autres OGM qui y circulent nous empoisonne à petit feu. Pourtant, chacun d’entre nous peut retrouver le chemin de la terre, dans son propre jardin, mais aussi sur un balcon, une terrasse, dans un jardin partagé… Des expériences en France et dans le monde entier (Détroit, Cuba) le prouvent comme le montre Frédérique Basset. Cette journaliste spécialisée dans l’environnement est l’auteure du Guide de l’écocitoyen à Paris (Parigramme) et de Jardins partagés (Terre Vivante). Elle consacre une partie de son temps libre à la culture bio.

(1) Vers l’autonomie alimentaire (Pourquoi, comment et où cultiver ce que l’on mange), de Frédérique Basset. Préface de Philippe Desbrosses. Ed. Rue de l’échiquier, collection : diagonales. Parution : 4 octobre 2012



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