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Elle se plie mais ne rompt pas : la capote du futur et ses 650 hexagones ultra-résistants

Par I Publié le 16 Juin 2016

C'est du moins ce qu'affirme l'entreprise Lelo, qui a créé ce préservatif disponible en précommande sur Indiegogo. Grâce à un matériau ultra-résistant et sept ans de recherche, il est censé être beaucoup plus "safe".


Le graphène et le latex composent ce nouveau type de préservatifs (Crédit : Lelo)
Le graphène et le latex composent ce nouveau type de préservatifs (Crédit : Lelo)
Vous êtes en plein ébat amoureux. Soudain, votre partenaire plonge ses yeux dans les vôtres et annonce : "La capote a craqué". Pour prévenir cette situation désagréable, l’entreprise suédoise Lelo, surnommée "l’Apple des produits de plaisir", a créé un préservatif indéchirable, capable de "se plier "pour votre confort et augmenter votre plaisir".

Disponible en pré-commande sur la plateforme de financement participatif Indiegogo depuis mi-mai, l’objet a déjà recueilli les dons de plus de 2 900 internautes, 68 000 euros au total, dépassant largement l’objectif initial de la campagne, qui était de 10 600 euros.

Le préservatif suédois est composé de 350 hexagones (Crédit : Lelo)
Le préservatif suédois est composé de 350 hexagones (Crédit : Lelo)

350 hexagones en graphène

Si "Hex" - c'est le nom de ce préservatif - suscite un tel engouement avant même sa sortie, c'est que, selon ses créateurs (qui ont mis sept ans à le développer), il ne peut ni glisser, ni se déchirer. Son secret ? Ue structure ultra-résistante composée de 350 mini-hexagones, dont chaque coin absorbe une partie de la pression exercée par ses usagers. Le tout, sans perte de flexibilité ou d'élasticité.

Constitués de graphène, le matériau le plus mince au monde, ces hexagones ont été intégrés dans la structure en latex, la matière qui compose les capotes depuis les années 1920. Si les chercheurs sont restés fidèles à cette matière, c'est parce que la commercialisation d'alternatives au latex pur (latex putréfié, polyuréthane, sensoprène, voire duron) prend plus de temps à être autorisée.

Une aiguille ne le rompt pas

Un choix qui, selon Filip Sedic, le fondateur de Lelo, ne porte pas préjudice à la qualité du produit. Interrogé par le média TechInsider, il explique qu'il est allé jusqu'à enfiler la capote sur sa main pour en montrer l'élasticité. Et sur le site de l'entreprise, une vidéo démontre que, même piqué par une aiguille, le préservatif ne craque pas.

Mais la sécurité a un prix : un euro la capote. Un montant élevé pour un produit de première nécessité, mais complètement assumé par Lelo : "Nous pensons que le principal problème des préservatifs, c'est que les gens ne veulent pas les utiliser", affirme son fondateur à TechInsider. Avant de conclure : "En général, si quelque chose est cool et cher, les gens vont vouloir s'en procurer".

 

VIDÉO : L'acteur américain Charlie Sheen, qui a révélé sa séropositivité en novembre 2015, soutient le préservatif.




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