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Ma maison demain

Ils ont vécu 6 mois dans une tiny house low-tech

Deux ingénieurs du Low-tech Lab se sont installés dans une tiny house équipée d’une dizaine de technologies simples, durables et accessibles. Ils partagent leurs aventures dans une web série. Dans ce 6e épisode, ils dressent un bilan estival.

Par I Publié le 16 Septembre 2019


Cela fait 6 mois que les deux ingénieurs vivent dans la tiny house. Ils font un bilan à mi-parcours de leur été autonome. (Crédit : Capture d'écran Low-tech Lab)
Cela fait 6 mois que les deux ingénieurs vivent dans la tiny house. Ils font un bilan à mi-parcours de leur été autonome. (Crédit : Capture d'écran Low-tech Lab)
Vivre en toute autonomie dans une tiny house 100 % low-tech. C’est le défi que se sont lancés deux ingénieurs de l’association Low-tech Lab : pendant 10 mois, ils habiteront dans cette maisonnette et testeront une dizaine de technologies simples, durables et accessibles à tous tant techniquement qu'économiquement.  
    
En parallèle, ils publient chaque mois une vidéo pour présenter l’une de ces low-tech dans une web-série baptisée En quête d’un habitat durable. L’épisode 6 dresse le bilan estival, à mi-parcours, de leur expérience. Il revient sur l’efficacité des technologies testées et les difficultés rencontrées.

Une réussite globale

Les deux ingénieurs avouent qu’après plus d’un an à préparer le projet ensemble 24h sur 24, ils ont finalement décidé de ne pas vivre en colocation dans la tiny house, comme cela était prévu au départ. Finalement, chacun y vit une semaine sur deux. 
 
Mais "globalement, on est super bien !", résume Clément Chabot. Il se réjouit de "vivre accordé aux éléments" : "quand il pleut on est content, quand il y a du soleil on est content […] Faire attention à la préciosité de l’énergie et de l’eau, c’est hyper intéressant".
 
En terme d’énergie, la maison est en "abondance" d’électricité. Les deux membres du Low-tech Lab se sont d’ailleurs permis d’installer un mini frigidaire, car la température du garde-manger était trop élevée, surtout durant les périodes de fortes chaleurs.

Des solutions exportables

Des améliorations restent encore à faire, notamment concernant leur besoin en eau, qu’ils avaient sous-estimé ; leur système de phytoépuration, auquel il faudrait ajouter un bac ; ils cherchent encore une solution low-tech efficace pour avoir de l’eau chaude…
 
Le bilan des deux ingénieurs est néanmoins très positif : "J’avais sous-estimé la satisfaction que c’était de vivre hors réseau comme ça. De devoir gérer les ressources, comme dans un jeu vidéo", s’amuse aussi Pierre-Alain Lévêque.
 
Ils s’accordent pour dire que la plupart de ces systèmes sont compatibles avec un mode de vie en ville, même en appartement ! Et vous, seriez-vous prêt à adopter une de ces solutions low-tech chez-vous ?







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