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Manuel Valls appelle à un grand débat sur le revenu universel et les minima sociaux

Par I Publié le 20 Avril 2016

Invité sur la matinale de France Info, le premier ministre a annoncé qu'il fallait "ouvrir un grand débat sur le revenu universel à partir du rapport du député Sirugue, qui propose une réforme en profondeur des minima sociaux (...)".


Manuel Valls (Crédit : Fondapol - Fondation pour l'innovation politique /FlickR)
Manuel Valls (Crédit : Fondapol - Fondation pour l'innovation politique /FlickR)
Invité de l'émission "L'interview politique" de Jean-François Achilli sur France Info ce mercredi 20 avril, le premier ministre a annoncé qu'il fallait "ouvrir un grand débat sur le revenu universel à partir du rapport du député Sirugue, qui propose une réforme en profondeur des minima sociaux (...)".

Ce rapport, remis à Manuel Valls lundi 18 avril, tient son nom de son auteur, le député socialiste de Saône-et-Loire Christophe Sirugue, qui a été sollicité par Matignon pour réfléchir à la manière de simplifier le système complexe des prestations sociales françaises.

Sa proposition phare ? Fusionner le RSA, l’allocation adultes handicapés (AAH) et huit autres minima sociaux pour les ouvrir aux jeunes et mieux indemniser les Français, et ainsi offrir à tout citoyen les mêmes services "selon les mêmes règles quand ses ressources viennent à manquer, tout en bénéficiant d’un dispositif complémentaire qui corresponde aussi à ses propres spécificités".


Un "scénario ambitieux" qui déboucherait sur un type de revenu minimum d'existence, qui lui-même serait "complété par un 'complément d’insertion' permettant à tout actif de plus de 18 ans de bénéficier d’un accompagnement ad hoc ainsi qu’un 'complément de soutien' pour préserver les ressources des personnes en situation de handicap ainsi que des personnes âgées", selon le rapport.

Une proposition qui a, ce matin, recueilli un premier assentiment de Manuel Valls, à moins d'un an de la prochaine présidentielle, tout en ayant précisé qu'il s'agissait d'un "chantier qui enjambe le quinquennat jusqu'en 2018. C'est une exigence de solidarité."






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