Batteries et supercondensateurs : l'avenir est à l'oxyde de graphène
Une goutte d’eau contenant de l’oxyde de graphène sèche, révélant des motifs et couleurs oniriques. François Muller. Crédit : fourni par l’auteur.
Une nouvelle technologie émerge pour les batteries et supercondensateurs. À bas coût et utilisant des procédés de chimie douce, l’oxyde de graphène s’annonce prometteur.
Mis à jour le
Écrit par The Conversation
Ces beaux motifs mordorés sont apparus quand j’ai posé une goutte d’eau contenant de l’oxyde de graphène sous un microscope optique, alors que l’eau s’évaporait. En faisant cela, je contribue à développer de nouvelles applications à base de graphène : des batteries, des « supercondensateurs » (des dispositifs qui permettent de charger et décharger très rapidement une forte puissance électrique en comparaison aux batteries) ou encore des détecteurs de molécules spécifiques.
Sur la gauche de l’image, on observe des structures sombres « dendritiques », ressemblant à des troncs et des branches, qui sont composées d’oxyde de graphène. L’eau ne s’est pas évaporée de façon homogène sur toute la surface, on parle de « démouillage partiel ». Cette zone est plus vers l’extérieur de la goutte.
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