Société-Économie

Comment la France a eu raison de la vitesse au volant

L’affaire des 80 km/h a réveillé une hostilité bien française à la réglementation routière. Voici les dates emblématiques qui marquent l'évolution de notre rapport à la vitesse, longtemps associée à la liberté avant de devenir l’ennemi public n° 1.

I Publié le 22 Mai 2019


Jean-Paul Belmondo, à 200 km/h dans sa Ferrari 250 GT. Prise d'avion par un photographe de Paris Match, l'image a fait la une de l'hebdomadaire datée du 6 octobre 1962. (Crédit : Michou Simon / Paris Match)
Jean-Paul Belmondo, à 200 km/h dans sa Ferrari 250 GT. Prise d'avion par un photographe de Paris Match, l'image a fait la une de l'hebdomadaire datée du 6 octobre 1962. (Crédit : Michou Simon / Paris Match)

Retrouvez l'intégralité de cet article dans la revue We Demain n°26, disponible en kiosque le 23 mai et sur notre boutique en ligne.

Les casseurs de radar en rêveraient, mais c’est le genre de décret qu’ils n’ont aucune chance de voir publié un jour au Journal officiel. Il est daté du 31 décembre 1922 et décide "la suppression des restrictions antérieures", entendez par là les limitations de vitesse imposées jusqu’ici aux automobiles. La mesure est justifiée par "le désir de ne pas entraver le développement d’un moyen de locomotion caractérisé par une vitesse supérieure à celle des anciens véhicules".

Le code de la route, qui n’existe que depuis l’année précédente, ne donnera, à l’avenir, plus jamais l’exemple de telles libéralités…















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