À la cueillette aux champignons… sur l'abat-jour du salon !

La matière de l’abat-jour est le produit de la fusion du mycélium et de fibres textiles © Jonas Edward

Publié par La rédaction WE DEMAIN  |  Mis à jour le

De l’art éphémère utile et, in fine, comestible. C’est la combinaison qu’a mis au point le danois Jonas Edvard avec sa lampe MYX, un alliage à la fois écologique et artistique. L’objet est totalement biodégradable : c’est la structure même de l’abat-jour qui héberge du mycélium, le composé organique qui permet de faire pousser les champignons. La lampe nécessite une mise en culture préalable de trois semaines. De la fibre végétale et du mycélium s’y développent simultanément, se mélangent, pour enfin former un tissu « vivant, souple et doux ».

 À table !

Une fois pendues au plafond, les pleurotes sont prêtes à être dégustées en seulement deux semaines. Selon le concepteur, la lampe demeure même après la récolte. Elle peut aussi être séchée et utilisée comme un matériau « léger et organique, durable ou compostable ». Une démarche écologique de bout en bout, puisque chacun des composés sont des rebuts de l’industrie : les champignons proviennent d’une ferme commerciale et les fibres végétales sont des résidus de l’industrie textile.