Startup nations, la relève est sur les starting-blocks ! Quelque 2 000 jeunes âgés de 13 à 25 ans se préparent pour le 30e Championnat Européen des Mini-entreprises les 3, 4 et 5 juillet. Et c’est Lille qui héberge l’événement, après Belgrade (Serbie) l’an passé.
Les candidats y présenteront leurs inventions – objets ou concepts – répartis en cinq catégories : collège, lycée, post-bac, apprentissage et initiative emploi. Au total, 40 nationalités concourent dans l’espoir de remporter le trophée du Mini-Entrepreneur.
Cette volonté d’encourager l’entreprenariat chez les plus jeunes a été développée aux États-Unis il y a 100 ans par Horace Moses. Elle est portée par la “Junior Achievement” – plus grande organisation mondiale dédiée à l’éducation des jeunes à la création d’entreprise. En France, c’est l’association “Entreprendre pour apprendre” qui est cette année en charge de l’organisation.
Des projets à vocation environnementale
Recherche d’idées, étude de marché, stratégie, business plan… Avant leur départ pour Lille, les jeunes candidats ont découvert les rouages de la création d’entreprise et développé un projet de A à Z, aidés d’entrepreneurs aguerris.
Une fois les projets finalisés, pas question de relâcher les efforts : ils ont préparé les pitchs de championnats régionaux, puis nationaux – préalables à la sélection européenne. Le championnat national français, lui, se déroulera en même temps que le concours européen.
Sur les 92 équipes française du Championnat National, une seule a été sélectionnée pour concourir contre les 39 autres teams européennes. Les heureux élus sont des étudiants de Saint-Domingue (catégorie lycée) dont la mini-entreprise se veut productrice de biocarburant.
Adeline Mongrué, directrice d’Entreprendre Pour Apprendre, souligne une tendance :
Coaching d’experts
Devant un jury composé de salariés d’entreprises européennes partenaires (BNP Paribas, DELTA, Fedex, ManpowerGroup…) et présidé par Maxime Holder – Directeur Général des boulangeries Paul – les élèves s’apprêtent à pitcher une dernière fois leur projet, et cette fois en anglais.
Outre celui de Mini-Entrepreneur, les jeunes pourront prétendre à sept autres prix européens, comme ceux de Relation Client, d’Employabilité ou encore d’Innovation. Ni chèques ni cadeaux ne seront décernés aux vainqueurs, seul un trophée symbolique.