Écologie, solidarité… Que reste-t-il du “Monde d'après” ?
Et si le Monde d’après était déjà sous nos yeux ? (Crédit : Shutterstock)
Lors du premier confinement, la France s’est mise à rêver d’un “Monde d’après” où tout serait différent. Une étude de l’Ademe, basée sur 1 000 contributions (articles de presse, think tank, syndicats, ONG…), décrypte les désirs collectifs cachés derrière cette expression et leur évolution au fil d’une année de pandémie.
Mis à jour le
Écrit par Alice Pouyat (Journaliste)
Rarement expression aura autant marqué une époque. Lors du premier confinement, l’idée du “Monde d’après” a soudainement surgi, prenant peu à peu de l’ampleur, dans les discours politiques, les médias, la sphère publique… La crise apparaissait alors comme une opportunité de tout réinventer : nos rapports à l’autre, notre consommation, notre industrie, nos idéaux…
WE DEMAIN avait d’ailleurs consacré un podcast à ce “Monde d’après”, dans lequel des personnalités avançaient leurs propositions pour un avenir meilleur.
“En explosant le socle du quotidien, le confinement a décadenassé les pensées et libéré les imaginaires”, rappelle une étude de l’Ademe (Agence de la transition écologique), dont les conclusions ont été publiées jeudi 25 mars. Un an plus tard, avec un peu de recul, cette étude revient sur le sens donné à cette expression, et son usage au fil du temps.
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