Lors du premier confinement, la France s’est mise à rêver d’un “Monde d’après” où tout serait différent. Une étude de l’Ademe, basée sur 1 000 contributions (articles de presse, think tank, syndicats, ONG…), décrypte les désirs collectifs cachés derrière cette expression et leur évolution au fil d’une année de pandémie.