Félix Noblia
©

Félix Noblia : “Les agriculteurs ne peuvent pas financer seuls le coût de la transition”

Félix Noblia au milieu de ses champs. Crédit : Thomas Coex.

Suivez-nous sur Discover

Mis à jour le

Sur les hauteurs du Pays basque, Félix Noblia, 39 ans, mène avec une inébranlable volonté un combat singulier. En 2008, alors jeune diplômé en biologie, il prend la relève de la ferme de son oncle. “Je ne le savais pas alors mais il s’agissait d’une terre abîmée par les diktats de l’agriculture conventionnelle”, explique-t-il. Dès les premiers pas, l’engrenage économique et la fragilité des sols lui sautent aux yeux. “Je ne connaissais pas grand-chose, confesse-t-il modestement, mais j’ai vite compris que le substrat de mon terrain était pour ainsi dire mort. Pire qu’un drogué dépendant, il ne pouvait fournir qu’à condition d’avoir des intrants.”

Cet aveu, en apparence anodin, devient le point de départ d’une quête visionnaire :

Connectez-vous pour accéder à la suite de ce contenu

Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.

Je continue
Pas encore abonné(e) ? Tous nos contenus et services exclusifs à partir de 6,90€/trimestre, sans engagement J’en profite