L'économie de la seconde main : “Un enjeu social davantage qu'écologique pour l'Afrique”
À l’occasion du Rafashion Day, Edem d’Almeida a souligné l’importance de créer des liens économiques, et non humanitaires, autour de la mode de seconde main en Afrique. Crédit : Refashion.
Publié par Florence Santrot | Mis à jour le
Lors du Refashion Day, Edem d’Almeida, fondateur d’un centre de tri multifilière au Togo, a partagé sa vision sur l’économie de la seconde main en Afrique et l’importance d’une approche coopérative et économique plutôt qu’humanitaire.
Edem d’Almeida, entrepreneur togolais engagé dans la gestion des déchets textiles, a fondé un centre de tri au Togo. Il est aussi président de l’ONG internationale d’éducation environnementale Moi Jeu tri. Lors du Refashion Day, qui s’est tenu le 5 novembre 2024, il a souligné une réalité méconnue : en Afrique, l’économie de la seconde main dans la mode est devenue un pilier de survie, mais aussi une composante de ce qu’il appelle “l’économie de la pauvreté”.
Pour lui, les enjeux dépassent largement la simple question de l’écologie. Il plaide pour des solutions qui prennent en compte les spécificités locales et proposent des opportunités économiques durables. Selon lui, les approches actuelles, souvent gui
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