Pause déjeuner : on est encore loin du zéro-déchet
26 % des salariés achètent leur repas à l’extérieur et reviennent manger au bureau. Il est l’heure de réduire les déchets de la pause déjeuner. Crédit : Hazal Ak / iStock.
Une enquête publiée par Gobi, marque de contenants éco-conçus réutilisables, montre à quel point les Français peuvent encore s’améliorer pour réduire les déchets de leur pause déjeuner.
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50 % des salariés apportent régulièrement leur “gamelle” au bureau mais ils ne sont plus que 3 % à prendre le temps de se poser au restaurant pour déjeuner en équipe. Pour davantage de facilité, depuis les années 80, les plats à emporter – ou livrés – se sont largement développés pour la pause déjeuner au travail. Aujourd’hui, 26 % des salariés prennent à emporter et reviennent manger au bureau (3 % se font livrer) Au-delà du simple jambon-beurre acheté à la va-vite dans une boulangerie, il est désormais possible d’acheter des plats travaillés et très variés pour ne pas se lasser. Le “take away” s’est nettement amélioré au fil des décennies.
Et les Français en sont adeptes : selon une enquête réalisée par la marque Gobi qui fabrique gourdes et contenants durables, 72,9 % achètent leur repas à emporter au moins deux fois par semaine. Ils sont 45,4 % à se fournir à l’extérieur plus de trois fois par semaine. Ce qui génère en moyenne 410 déchets par an et par personne. Car, qui dit plats à emporter, dit le plus souvent emballages à usage unique,
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