William McKinley, l'idole impérialiste de Trump
William McKinley, 25e président des USA, est né le 29 janvier 1843 à Niles et mort assassiné le 14 septembre 1901 à Buffalo. - © Brady Handy / Bibliothèque du Congrès des États-Unis
Publié le par Jean-Louis Marzorati
L’admiration de Donald Trump pour William McKinley, 25e président américain, est due au protectionnisme légendaire de ce dernier et à son rôle déterminant dans l’accession des États-Unis au rang de puissance mondiale.
“Je n’entrerai jamais en guerre tant que je ne suis pas certain que Dieu et l’humain que je suis l’approuvent. J’ai fait la guerre, j’ai vu les amoncellements de corps et je ne veux pas en voir d’autres.” La guerre évoquée ce jour de mars 1898 par le président républicain William McKinley, c’est celle de Sécession, conflit fratricide ayant opposé, entre 1861 et 1865, les armées de l’Union – les nordistes abolitionnistes – à celles de la Confédération – les sudistes esclavagistes. 700 000 à 800 000 tués. Engagé à 18 ans sous l’uniforme bleu de l’Union, McKinley en est sorti avec le grade de major signé par Abraham Lincoln. Et surtout avec une aversion pour cette machine à hécatombes. Or voilà qu’en ce début 1898, “ça sent la guerre” et le président des États-Unis n’aime pas ça.
Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.
Je continue