TJ Watt : sur l'île de Vancouver, l'adieu aux arbres
Un des "avant-après" de TJ Watt pour dénoncer la déforestation sur l'île de Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada).
Le photographe canadien TJ Watt capte la beauté saisissante et la disparition tragique des dernières forêts primaires de Colombie-Britannique, sa région natale. Une lutte à la fois esthétique et politique.
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Dans la brume diffuse ou sous un rayon de soleil filtrant entre les feuillages, les photographies de TJ Watt ne se contentent pas de capturer des paysages : elles témoignent de la disparition silencieuse d’un monde jusqu’alors intact. Celui des forêts primaires de Colombie-Britannique (Canada), peuplées d’arbres multicentenaires, aujourd’hui sacrifiés au nom du profit.
“Ces arbres sont irremplaçables. Ils mettent des siècles à pousser, mais on les coupe en quelques jours, puis on replante des arbres qui ne deviendront jamais des forêts anciennes, déplore le photographe canadien. En moyenne, ces cinq dernières années, l’équivalent de plus de 300 terrains de football de forêt ancienne sont abattus chaque jour dans la province.”
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