Une phrase vue ces jours-ci sur un mur de la Sorbonne, à Paris, m’a interpellé : “Nous sommes l’avenir mais nous n’en avons pas”. Ces mots m’ont rendu triste. Certes, nous comprenons et nous admettons volontiers qu’il est difficile de gouverner quand une pandémie surgit brusquement. Mais nous sommes tous en train de perdre espoir, même les plus optimistes.
En effet, nos politiques, quels qu’ils soient, ne comprennent pas ce dont nous avons le plus besoin : d’espoir. Il est tellement plus facile de se cantonner sur la mise en place de processus plutôt que de mettre en œuvre une vision inspirante.