Pour réduire l'impact des entreprises sur le bien commun, l'IA a sa carte à jouer

L’intelligence artificielle a une carte à jouer en faveur de la transition écologique. Crédit : iStock. - © Getty Images

Publié par Florence Santrot  |  Mis à jour le

Intelligence artificielle. IA. C’est indéniablement le “buzz word” du moment. Rares sont les entreprises à ne pas annoncer avoir – ou vouloir – intégrer l’IA dans ses activités. L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme un levier de transformation majeur, même si elle reste encore très sous-exploitée. Ou mal utilisée faute de compréhension profonde de ses capacités. Mais il semble aujourd’hui certain que l’IA est capable de redéfinir les frontières de ce qui est possible dans de nombreux domaines, de la santé à la finance en passant par l’industrie lourde et l’agriculture. Mais elle pourrait aussi être mise au service du bien commun, des ressources de la planète, par le biais de nos activités économiques.

Alors que notre planète fait face à des défis environnementaux sans précédent, l’urgence d’agir devient une préoccupation globale, nécessitant des solutions innovantes et efficaces, des solutions dont il est nécessaire que les entreprises s’emparent. Et initient. C’est tout le propos d’une réflexion menée conjointement par EY Fabernovel et Microsoft. En partant du cadre de réflexion du second groupe du 6ème rapport du GIEC “Impacts, adaptation et vulnérabilité”, ils ont étudié le potentiel de l’IA à accélérer trois objectifs clef : “passer de l’action urgente à l’action opportune”, “s’adapter et atténuer”, “conserver et restaurer”.

WE DEMAIN : Pourquoi avoir lancé une telle étude sur l’IA ?

Connectez-vous pour accéder à la suite de ce contenu

Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.

Je continue
Pas encore abonné(e) ? Tous nos contenus et services exclusifs à partir de 6,90€/trimestre, sans engagement (offre découverte : 1er trimestre à 3,90€) J’en profite