En Antarctique, le krill séquestre autant de carbone que les mangroves tropicales

En Antarctique, le krill joue un rôle crucial dans la séquestration du carbone. Crédit : Allexxandar / iStock. - © Getty Images/iStockphoto

Publié par Florence Santrot  |  Mis à jour le

Les écosystèmes marins, souvent négligés dans les études sur le carbone, recèlent un potentiel de séquestration bien supérieur à ce que l’on croyait. Parmi eux, le krill antarctique (Euphausia superba) se révèle être un acteur majeur de la séquestration du carbone. D’après une étude de l’Imperial College London, publiée dans Nature Communications, ces petits crustacés des eaux froides, à travers leurs excréments, sont capables de séquestrer environ 20 mégatonnes de carbone par saison productive. Ce chiffre, comparable à la capacité des forêts de m

Connectez-vous pour accéder à la suite de ce contenu

Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.

Je continue
Pas encore abonné(e) ? Tous nos contenus et services exclusifs à partir de 6,90€/trimestre, sans engagement (offre découverte : 1er trimestre à 3,90€) J’en profite