Homo floresiensis : comment le climat a fait disparaître les “Hobbits” de Florès
La grotte de Liang Bua (île de Florès). - © Rosino / Wikipedia
Publié le par The Conversation
Sur l’île indonésienne de Florès, l’un de nos derniers cousins humains a survécu plus d’un million d’années avant de s’éteindre. De nouvelles données climatiques suggèrent qu’un basculement brutal des pluies pourrait avoir fragilisé son écosystème… jusqu’au point de rupture
Il y a environ 50 000 ans, l’humanité a perdu l’un de ses derniers cousins hominines survivants, Homo floresiensis (ou homme de Florès, également connu sous le nom de “Hobbit” en raison de sa petite taille). La cause de sa disparition, après plus d’un million d’années passées sur l’île volcanique isolée de Florès, en Indonésie, demeure une énigme de longue date.
De nouvelles preuves suggèrent toutefois qu’une période de sécheresse extrême, commencée il y a environ 61 000 ans, pourrait avoir contribué à la disparition des hommes de Florès. Notre nouvelle étude, publiée le 8 décembre dans Communications Earth & Environment, révèle une histoire d’essor et d’effondrement écologique. Nous avons établi le relevé climatique le plus détaillé à ce jour du site où vivaient autrefois ces anciens hominines.
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