Ingénieur prompt : ce nouveau métier en plein essor qui dompte ChatGPT & co

Savoir bien interroger une intelligence artificielle, c’est plus qu’un art : c’est un métier. Crédit : Iryna Imago / Shutterstock.

Publié par Florence Santrot  |  Mis à jour le

Ils murmurent à l’oreille des intelligences artificielles (IA) comme ChatGPT (OpenAI/Microsoft), Bard (Google) ou encore LlaMa (Meta/Facebook). Les “prompt engineer” ou ingénieurs prompt (requête, en anglais) n’ont aucun diplôme spécifique, n’ont pas besoin de savoir coder mais sont parfois très bien payés. Jusqu’à plus de 300 000 euros pour certains. Sous ce nom un peu barbare et cryptique, se cache un métier extrêmement jeune et nébuleux : spécialiste en requêtes en IA.

Certes, ChatGPT permet au grand public d’appréhender ce qu’est une intelligence artificielle en “jouant” à lui poser des questions un peu piège ou sert à créer un plan d’exposé pour les étudiants. Néanmoins, pour un usage poussé et professionnel, il faut savoir parler aux algorithmes. Tout un art que les “prompt engineer” maîtrisent. “Le langage de programmation le plus en vogue en ce moment, c’est l’anglais”, affirmait en février dernier Andrej Karpathy, ancien chef en intelligence artificielle pour Tesla et récente recrue d’OpenAI, la maison-mère de ChatGPT et Dall-E.

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