Depuis des années, les marques écoresponsables appellent de leurs vœux plus de transparence sur l’impact réel des vêtements. Caroline Mini, directrice de l’engagement social et environnemental chez Picture Organic Clothing, marque de vêtements et accessoires outdoor, n’en fait pas mystère : “Le score environnemental, on ne l’a pas attendu pour s’y mettre. Mais aujourd’hui, il est temps que tous les acteurs du secteur de la mode s’y engagent.” Picture, mais aussi Lagoped, Petit Bateau, Aigle, Cyrillus, Soeur, 1083…
Même son de cloche du côté de Marguerite Dorangeon, cofondatrice et CEO de l’application Clear Fashion, sorte de Yuka appliqué à la mode, confirme : “C’est pour répondre à une triple urgence — écologique, sociale et sanitaire — que nous avons lancé notre outil. Il est crucial de donner aux consommateurs une information claire et actionnable.” Car c’est bien là tout l’enjeu. Pendant longtemps, les marques engagées ont agi seules, sans cadre commun. Mais les choses évoluent à grands pas dernièrement.
Écobalyse ouvre la voie à une transparence obligatoire
Le lancement de