Adaptation climatique : l'économie mondiale a tout à y gagner, 280 millions d'emplois à la clé
Des panneaux photovoltaïques installés sur une ferme au Brésil.
À l’approche de la COP30, un rapport – qui repose sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications – remet la résilience au cœur de l’agenda économique. Son message est limpide : chaque dollar investi dans l’adaptation au changement climatique en rapporte au moins dix. Et le coût de l’inaction devient insoutenable.
Publié le
À Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne, la COP30 s’annonce comme un tournant. Pour la première fois, la résilience n’est plus une parenthèse humanitaire dans les discussions climatiques, mais une priorité économique. Le rapport Returns on Resilience, publié fin octobre par le cabinet environnemental Systemiq et des partenaires de recherche (dont la London School of Economics), l’affirme sans détour : investir dans l’adaptation climatique est l’un des meilleurs placements de notre temps.
“La résilience est le socle de la prospérité, et pourtant elle reste l’investissement le plus sous-estimé de notre époque, résume Pepukaye Bardouille, directrice de l’Initiative de Bridgetown et conseillère auprès de la Première ministre de la Barbade. La COP30 doit marquer un tournant : reconnaître les véritables retombées de la résilience et libérer les financements dont les nations vulnérables ont besoin.”
Une nouvelle équation pour la croissance mondiale
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