À Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne, la COP30 s’annonce comme un tournant. Pour la première fois, la résilience n’est plus une parenthèse humanitaire dans les discussions climatiques, mais une priorité économique. Le rapport Returns on Resilience, publié fin octobre par le cabinet environnemental Systemiq et des partenaires de recherche (dont la London School of Economics), l’affirme sans détour : investir dans l’adaptation climatique est l’un des meilleurs placements de notre temps.
“La résilience est le socle de la prospérité, et pourtant elle reste l’investissement le plus sous-estimé de notre époque, résume Pepukaye Bardouille, directrice de l’Initiative de Bridgetown et conseillère auprès de la Première ministre de la Barbade. La COP30 doit marquer un tournant : reconnaître les véritables retombées de la résilience et libérer les financements dont les nations vulnérables ont besoin.”