Adaptation climatique : l'économie mondiale a tout à y gagner, 280 millions d'emplois à la clé

Des panneaux photovoltaïques installés sur une ferme au Brésil. - © Nexa / stock.adobe.com

Publié le par Florence Santrot

À Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne, la COP30 s’annonce comme un tournant. Pour la première fois, la résilience n’est plus une parenthèse humanitaire dans les discussions climatiques, mais une priorité économique. Le rapport Returns on Resilience, publié fin octobre par le cabinet environnemental Systemiq et des partenaires de recherche (dont la London School of Economics), l’affirme sans détour : investir dans l’adaptation climatique est l’un des meilleurs placements de notre temps.

“La résilience est le socle de la prospérité, et pourtant elle reste l’investissement le plus sous-estimé de notre époque, résume Pepukaye Bardouille, directrice de l’Initiative de Bridgetown et conseillère auprès de la Première ministre de la Barbade. La COP30 doit marquer un tournant : reconnaître les véritables retombées de la résilience et libérer les financements dont les nations vulnérables ont besoin.”

Connectez-vous pour accéder à la suite de ce contenu

Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.

Je continue
Pas encore abonné(e) ? Tous nos contenus et services exclusifs à partir de 6,90€/trimestre, sans engagement (offre découverte : 1er trimestre à 3,90€) J’en profite

Sujets associés