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Protéger 0,7 % des terres de la planète pour sauver un tiers des espèces les plus rares ?

Ce sifaka, grand lémurien diurne, fait partie des espèces à protéger absolument à Madagascar. Crédit :

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Lecture intéressant cette semaine dans Nature Communications. On y apprend que la protection de 0,723 % des terres de la planète pourrait aider à sauver un tiers des espèces les plus uniques et menacées. Telle est la conclusion d’une étude menée conjointement par l’Imperial College de Londres, l’organisme On the Edge et la société zoologique de Londres (ZSL). La difficulté est que ces 0,7 % des terres sont extrêmement parcellaires. Elles sont réparties sur cinq continents, 33 pays et 117 écorégions et concernent environ 3 000 espèces.

“Alors que plus de la moitié de la surface terrestre de la planète est exposée à des niveaux élevés de pression humaine et que le réseau actuel d’aires protégées n’est pas suffisant pour éviter la crise d’extinction qui a lieu sous nos yeux, il est essentiel de déterminer quelles zones doivent être prioritaires en matière de conservation”, expliquent les auteurs de l’étude. En se focalisant seulement sur de petites zones abritant une biodiversité exceptionnelle, ils estiment qu’on pourrait déjà obtenir des gains non négligeables dans la préservation des espèces les plus en

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