Tourisme de croisière, une sobriété difficile à envisager

Le commandant Charcot, navire du Ponant, est un exemple de combiné de nouvelles technologies dans lesquelles investissent les croisiéristes : branchement à quai, batterie de 5 MW, filtre catalytique etc. Crédit : Ponant. - © Daniel Ernst ?PONANT/Daniel Ernst Best of Photo PONANT

Publié par La rédaction WE DEMAIN  |  Mis à jour le

“Le 14 juin dernier, il y avait une dizaine de canoës sur l’eau. On a bloqué le plus gros paquebot du monde pendant deux heures à l’entrée du port de Marseille”, raconte fièrement Guillaume Picard, marin de commerce à la retraite et militant de Stop Croisières. Le 25 novembre, ce collectif, créé en 2022, a perturbé cette fois le déroulé du conseil de surveillance du Grand Port de Maritime de Marseille au côté de Extinction Rébellion et Action Non-Violente COP21.

Ces groupes s’inscrivent dans une mouvance européenne de lutte contre l’industrie des croisières : une campagne d’affichage en Norvège du groupe CruiseNOTWelcome ou encore une manifestation au Havre du collectif citoyen Pas Que Beaux. L’objectif derrière ces actions coups de poing : alerter les pouvoirs publics et les consommateurs sur les impacts négatifs engendrés par ce tourisme de masse.

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