Sommeil : les Français dorment moins… et leurs nuits racontent l'époque
Près d’un tiers des Françaises et Français s’endort avec un appareil électronique en fonctionnement.
La Journée du sommeil, ce vendredi 13 mars 2026, est l’occasion de dresser un tableau contrasté des nuits françaises. D’un côté, l’Hexagone reste l’un des pays où l’on dort le mieux au monde. De l’autre, les troubles du sommeil progressent et révèlent les tensions entre nos rythmes biologiques et nos modes de vie modernes.
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Bonne nouvelle : les Français ont pris conscience de l’importance du sommeil. Selon l’enquête annuelle de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), 42 % d’entre eux considèrent désormais “bien dormir” comme le premier pilier de la santé, devant l’alimentation (38 %) et l’activité physique (20 %). Cette évolution marque un tournant culturel. Longtemps considéré comme une variable d’ajustement – une heure que l’on grignote pour travailler davantage ou prolonger la soirée – le sommeil s’impose aujourd’hui comme un déterminant majeur de la santé physique et mentale.
Les pouvoirs publics s’en emparent également. Une feuille de route interministérielle, publiée en juillet 2025, a inscrit le sommeil comme enjeu de santé publique, avec des actions visant à améliorer les environnements de vie, l’éducation à la santé ou encore l’organisation du travail. Car derrière cette prise de conscience se cache un constat plus inquiétant : nos nuits se raccourcissent et se fragmentent.
Des nuits trop courtes pour une grande partie des Français
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