Jane Goodall : “Je garde espoir dans une nouvelle alliance entre les humains et les écosystèmes”

Jane Goodall sur le lac Tanganyika, au large du parc national de Gombe, en Tanzanie. (Crédit : Michael Christopher Brown) - © MCB

Publié par Frederic Joignot  |  Mis à jour le

À 87 ans, Jane Goodall, dont les travaux sur les chimpanzés ont bouleversé à jamais notre manière de considérer les animaux, fait preuve d’un enthousiasme confondant et continue d’espérer changer le monde.

En 2002, elle a été nommée messagère de la Paix auprès des Nations unies. Fin octobre, Jane Goodall et Doug Abrams ont publié chez Flammarion : Le Livre de l’Espoir. Enfin, le 1er décembre, elle sera à l’affiche du film de Cyril Dion, Animal.

Cet article a initialement été publié dans WE DEMAIN n°35, paru en août 2021. un numéro toujours disponible sur notre boutique en ligne.

WE DEMAIN : Vous écrivez un Livre de l’espoir. Pourtant le réchauffement planétaire s’aggrave, partout les écosystèmes se dégradent. Quels événements heureux vont donnent confiance en l’avenir ?

Jane Goodall : L’extraordinaire capacité de résilience de la nature est une bonne raison d’espérer. Elle est fondamentale. Elle se voit partout. Regardez les grandes étendues de béton, eh bien, on y voit apparaître des fleurs, des herbes vivaces, qui poussent dans les interstices. La nature reprend ses droits dès qu’elle le peut, elle renaît, elle résiste. Il existe une véritable pugnacité des plantes, qui vient du fond des temps. Elle nous survivra, à nous, les humains…

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