Face au vote RN et au récit du déclin, cet entretien défend une autre lecture des territoires : celle de régions capables d’innover, de coopérer et d’inventer une écologie concrète, adaptée aux réalités locales.
Avec son “écologie des matériaux”, Neri Oxman imagine une architecture vivante, biodégradable et symbiotique, où bâtiments et écosystèmes ne font plus qu’un.
En ville, la biodiversité ordinaire — oiseaux en tête — améliore notre bien-être et notre santé mentale, mais décline fortement : un paradoxe qui impose de repenser l’urbanisme pour mieux intégrer le vivant au cœur de nos espaces quotidiens.
Perdue au cœur du Pacifique, l’île de Clipperton révèle une réalité glaçante : même les territoires les plus isolés sont rattrapés par la pollution, les déséquilibres écologiques et les convoitises géopolitiques.
Avec la Zeste et l’École des vivants, Alain Damasio et Benjamin Allegrini mêlent création, écologie et sciences du vivant pour réapprendre à habiter le monde, entre attention au vivant et biotechnologies.
Pour Laurence Tubiana, l’Accord de Paris a changé la donne climatique, mais face aux reculs politiques et aux crises qui s’aggravent, seule une action collective, régulée et ambitieuse peut encore faire la différence.
Le meurtre raciste d'Hichem Miraoui en mai 2025 à Puget-sur-Argens, commis par un voisin d'extrême droite, marque une première en France, où un crime d’ultradroite est qualifié d’acte terroriste.
Jane Goodall rappelle que la résilience de la nature, l’amélioration des conditions de vie locales et l’énergie des jeunes à travers son programme Roots & Shoots nourrissaient son espoir d’un monde plus juste et durable.
Sous le Brésil de Bolsonaro, 570 enfants yanomamis sont morts faute de soins ; avec Lula, l’urgence sanitaire est déclarée et un ministère des Peuples indigènes créé, mais la pression des garimpeiros et élus locaux menace encore ce fragile État de droit.