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Sextoys connectés : attention au hacking !

Deux chercheuses de l’ESET ont dévoilé des failles de sécurité concernant deux sextoys connectés populaires. (Crédit : Shutterstock)

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Depuis le début de la crise sanitaire, il est plus difficile de faire de nouvelles rencontres amicales ou amoureuses. Résultat : l’année 2020 a vu une hausse de l’utilisation des sextoys. Si ces petits objets peuvent sembler inoffensifs, deux chercheuses de l’ESET viennent de dévoiler une étude mettant en lumière les failles de sécurité de certains modèles connectés.

Pour leurs recherches, Denise Giusto et Cecilia Pastorino ont étudié le cas du modèle masculin “Max” de Lovense et du modèle féminin “Jive” de We-Vibe. Il s’agit des deux marques les plus vendues aux États-Unis. En France aussi, elles rencontrent un certain succès. D’après une étude Ifop pour Le Passage du Désir.fr, la proportion de la population ayant déjà utilisé un sextoy a dépassé pour la première fois le seuil symbolique des 50 % durant l’année 2020. L’enseigne We-Vibe a quant à elle vu ses ventes augmenter de 113 % dans l’Hexagone.

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