Et au milieu, coulait une rivière...

Fleurs jaunes près d'un ruisseau entouré de verdure et d'arbres en arrière-plan. Pour préserver les cours d'eau français, encore faut-il qu'ils soient reconnus comme tels. - © Pyc Assaut / stock.adobe.com

Publié le par Emmanuelle Vibert

Un torrent dévale la pente. Un ru serpente à travers le pré. À l'évidence, cette eau fait éclore la vie alentour… Pourtant, elle n'a peut-être pas d'existence aux yeux de l'État. En effet, un quart des cours d'eau ne figure pas sur les cartes officielles. Depuis dix ans, militants, chercheurs et élus se battent pour cartographier ces ruisseaux, petits par leur taille mais essentiels à la biodiversité et aux cycles de l'eau. La source de cette bataille ? La Loi sur l'eau. Promulguée en 2006, elle vise notamment à protéger les milieux aquatiques. Elle y réglemente les constructions et les activités, et limite les prélèvements, les modifications du lit… Encore faut-il s'entendre sur la définition d'un cours d'eau concerné par la loi.

Connectez-vous pour accéder à la suite de ce contenu

Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.

Je continue
Pas encore abonné(e) ? Tous nos contenus et services exclusifs à partir de 6,90€/trimestre, sans engagement (offre découverte : 1er trimestre à 3,90€) J’en profite