“Nous ne payons pas notre alimentation à son juste coût”
Audrey Bourolleau et Olivier Tomat - © Florence Santrot
Publié par Florence Santrot | Mis à jour le
Face aux défis de la transition écologique et alimentaire, Audrey Bourolleau et Olivier Tomat posent les bases d’une collaboration entre agriculteurs et biotechnologies pour répondre à la demande croissante de protéines et à la raréfaction des terres agricoles.
L’alliance de l’agriculture et des biotechnologies serait-il le tandem de choc pour l’avenir de l’alimentation ? Lors de l’événement “2050, we are_ DEMAIN”, Audrey Bourolleau, fondatrice de l’école Hectar pour l’agriculture régénératrice et elle-même à la tête d’une ferme, et Olivier Tomat, directeur exécutif de Génopole, premier biocluster de France ont réfléchi au futur de l’alimentation. L’agricultrice a mis d’emblée en lumière un constat alarmant : la moitié des terres françaises sont agricoles, mais un quart d’entre elles souffrent d’érosion. “Il faut changer nos pratiques pour aller vers de l’agriculture régénératrice“, affirme-t-elle. Ce modèle permet de soigner les sols, de favoriser la biodiversité tout en luttant contre le réchauffement climatique.
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