Personne allongée sur des pétales marron et blancs sur fond noir étoilé.
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Les jours d’après : penser une France en surchauffe

Dans un jardin agroforestier né d’un ancien désert au Sénégal, cette image du projet Nexira x SOS Sahel rappelle combien notre santé dépend de celle des sols, des plantes et du vivant.

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Il y aura un avant et un après juin 2026.

La canicule de juin 2026 n’a pas seulement battu des records. Pendant quelques jours, la France a fait l’expérience d’un climat qui n’est déjà plus celui dans lequel nous avons grandi. Ce que les climatologues annonçaient depuis des décennies n’est plus une projection : c’est notre présent.

Et pourtant, une fois les températures retombées, tout semble devoir recommencer comme avant. Les mêmes hésitations. Les mêmes renoncements. Les mêmes procès faits à la science. Les mêmes oppositions artificielles entre écologie et pouvoir d’achat, entre protection du vivant et développement économique.

Chez WE DEMAIN, nous pensons que l’illusion du “faire comme avant” vient tout simplement d’imploser.

Nous avons donc posé une même question à des personnalités venues d’horizons très différents : Après la canicule de juin 2026, qu’est-ce que nous n’avons plus le droit de continuer comme avant ?

Il ne s’agissait ni de signer un manifeste ni une pétition, mais d’écrire un texte libre, nourri de son vécu, de ses connaissances, de ses convictions.

Scientifiques, philosophes, médecins, urbanistes, économistes, artistes, responsables associatifs ou chefs d’entreprise, leurs réponses ne disent pas la même chose, mais toutes nous invitent à regarder la réalité en face : le climat n’est plus un sujet parmi d’autres. Il redessine toutes les autres questions : notre démocratie, notre santé, notre économie, nos villes, notre agriculture, notre rapport au vivant…

Cette série n’invite pas à regarder le futur, elle raconte le présent qui s’installe.

“Les jours d’après” commencent aujourd’hui.

Photo : Ne plus séparer nos corps de la terre, Sénégal

Personnes sur fond floral abstrait, motifs étoilés et couleurs terre, ambiance onirique et artistique.
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Nous n’avons plus le droit de penser que notre santé est séparée de celle des sols, des plantes et du vivant. Ce corps allongé au milieu des graines, des fibres et des matières naturelles, comme une voie lactée, raconte notre interdépendance profonde avec la terre. L’image a été prise dans un jardin en agroforesterie au Sénégal qui était un désert quelques années plus tôt. Face au changement climatique, les solutions existent, il faut cesser d’extraire sans rendre, de consommer sans réparer, de vivre comme si le vivant était inépuisable. (Projet Nexira x SOS Sahel)