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Un avenir florissant pour la Grande muraille verte en Afrique ?

Photo du Sahara en 2002 prise par un satellite de la Nasa. Crédit : Nasa.

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Écrit par The Conversation

En septembre 2020, un rapport commandé par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification portait un jugement sévère bien qu’attendu sur la stratégie Grande muraille verte (GMV) et notamment sur son état d’avancement (UNCCD, 2020).

En janvier 2021, en réponse à ce constat d’échec, « l’accélérateur de la GMV » était lancé lors du One Planet Summit à Paris. Ce programme vise à relancer et à redynamiser un projet qui, après une première phase expérimentale, cherche un second souffle. Le temps du changement semble venu pour adopter un nouvel ajustement entre actions de terrain et ambitions politiques : ce temps de l’accélérateur doit être celui d’un nouveau rendez-vous entre la GMV et ses territoires.

Des réalisations locales à faible impact

Adoptée en 2007 sous l’égide de l’Union africaine, la GMV résulte du volontarisme des chefs d’États africains en matière de « lutte contre la désertification ». Initialement définie selon un tracé régional continu de 15 km de large et constituée de plantations arborées afin de restaurer 250 millions d’hectares de terres dégradées d’ici 2030, la stratégie d’intervention du projet connaît ensuite un fléchissement en faveur d’une approche intégrée, sur le modèle d’une mosaïque d’activités diversifiées avec l’objectif d’un mieux-être écologique et humain.

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