Peut-on appliquer la philosophie low-tech au numérique ?
Le numérique peut s’inspirer des low-tech mais n’en sera jamais une. Il a besoin de processeurs, de semi-conducteurs, de satellites… Tout repose sur une infrastructure très complexe et des monopoles forts, les Gafam notamment. Le collectif Limites numériques préfère parler de “numérique plus écologique” et vise à l’inscrire dans les limites planétaires.