En 2022, aucun bébé manchot n'a survécu dans certaines régions de l'Antarctique à cause du réchauffement climatique
Des poussins de manchots empereurs photographiés à Snow Hill Antarctica en 2018. Crédit : vladsilver / Shutterstock.
Faut-il s’inquiéter pour la survie du manchot empereur ? Selon les observations des scientifiques, la réponse est oui. La fonte de la banquise empêche l’espèce de se reproduire en toute sécurité.
Mis à jour le
Quel est aujourd’hui le principal prédateur du manchot empereur ? À en croire les scientifiques, ce n’est ni le phoque, ni le léopard des mers ou encore l’orque. Ce n’est pas non plus le pétrel géant. Selon eux, c’est le réchauffement climatique qui fait désormais le plus de dégâts parmi les colonies de manchots empereurs en Antarctique. Une récente étude, dévoilée fin août dans la revue Communications Earth & Environment (Nature), révèle que le niveau très faible de glace en 2022 a provoqué une hécatombe chez les bébés manchots.
Au printemps 2022, la surface de la banquise en Antarctique a été particulièrement faible et a persisté tout au long de l’année. Début décembre, elle atteignait même son plus bas niveau historique (datant de 2021). Selon l’observation des scientifiques à l’ouest de la pén
Déjà abonné(e) ? Activez votre compte ou connectez-vous en un clic.
Je continue