À 26 ans, Marcele Oliveira rappelle que les jeunes ne sont plus là pour regarder passer les décisions : ils veulent – et doivent – participer à construire un futur juste pour la planète.
Eriel Deranger défend une vérité simple : sans reconnaître les savoirs ancestraux des peuples autochtones, aucune solution climatique ne sera réellement efficace ni durable.
Les témoignages venus du Brésil, du Canada ou de la RDC montrent comment les peuples autochtones vivent en symbiose avec le vivant et inspirent aujourd’hui de nouvelles protections juridiques fondées sur l’interdépendance entre humains et nature.
À la COP30, les peuples autochtones rappellent que sans reconnaissance de leurs terres, consultation réelle et financements directs, impossible de protéger durablement le climat et la biodiversité.
À la COP30, les femmes autochtones ont pris la tête de la mobilisation pour dénoncer les impacts du dérèglement climatique sur leurs communautés et défendre leurs droits, devenant les figures clés de la résilience de leurs peuples.
Alessandra Korap Munduruku dénonce l’hypocrisie des politiques climatiques et rappelle que, pour son peuple du Moyen Tapajós au Brésil, défendre la forêt et le fleuve est une lutte vitale menée sous la menace.
Les femmes, les jeunes et les peuples autochtones ont bousculé la COP30, multipliant actions, plaidoyers et initiatives pour peser réellement sur des négociations encore trop verrouillées.
En marge de la COP30, 10 000 militants réunis à Belém proposent leurs propres alternatives climatiques et revendiquent une place centrale dans le débat.
Sous ses airs de ville vitrine pour la COP30, Belém révèle les contradictions d’une métropole amazonienne encore vulnérable au dérèglement climatique, entre modernisation en surface et fragilité structurelle face aux inondations.