En célébrant la beauté de l’eau douce à travers le monde, Yann Arthus-Bertrand réaffirme sa conviction : l’émerveillement peut encore nourrir l’action écologique.
Pour François Jullien, l’avenir ne se décrète pas : il se rouvre par de petites fissures capables de décoïncider nos habitudes et de libérer de nouveaux possibles.
Pour Matthieu Ricard, l’émerveillement nourrit l’altruisme et redonne foi en l’humanité, à condition de le transformer en actions concrètes au service des êtres et des générations futures.
En mettant sa notoriété au service des peuples autochtones et de la lutte climatique, Zaya Guarani démontre que visibilité culturelle et engagement écologique peuvent avancer de concert.
Pour Pablo Servigne, renforcer durablement les liens sociaux avant les crises est la condition d’une résilience collective capable de compléter l’action des institutions et de traverser les tempêtes à venir.
Tara Coral part au cœur du Triangle de Corail pour comprendre pourquoi certains récifs résistent encore à la chaleur, un mystère scientifique dont les réponses pourraient transformer la protection des océans.
En révélant que le Zambèze naît dans les hautes terres d’Angola et en documentant ces “châteaux d’eau” encore méconnus, Steve Boyes ouvre la voie à une protection sans précédent des sources africaines et des millions de vies qu’elles soutiennent.
Les jardins-forêts proposent une alternative agricole robuste et multifonctionnelle, capable d’allier production, résilience écologique et réinvention des territoires.
L'italien Vibram façonne 42 millions de semelles par an et défend une idée simple : la vraie innovation consiste à faire durer les chaussures. Entre matériaux plus sobres, analyses d’impact et résolage chez des cordonniers partenaires, la marque italienne
L’experte Alysa McCall livre un état des lieux sans détour de la situation des ours polaires et des solutions encore possibles pour préserver leur avenir face au réchauffement climatique.
Eriel Deranger défend une vérité simple : sans reconnaître les savoirs ancestraux des peuples autochtones, aucune solution climatique ne sera réellement efficace ni durable.
Les témoignages venus du Brésil, du Canada ou de la RDC montrent comment les peuples autochtones vivent en symbiose avec le vivant et inspirent aujourd’hui de nouvelles protections juridiques fondées sur l’interdépendance entre humains et nature.
Aux Carroz d’Arâches, le choix d’une remontée mécanique reconditionnée divise par dix l’impact carbone d’un investissement incontournable et illustre la transition pragmatique des stations de montagne face au changement climatique.
Alessandra Korap Munduruku dénonce l’hypocrisie des politiques climatiques et rappelle que, pour son peuple du Moyen Tapajós au Brésil, défendre la forêt et le fleuve est une lutte vitale menée sous la menace.
Le village alsacien de Muttersholtz (Bas-Rhin) a été élu pour la seconde fois « Capitale française de la Biodiversité » grâce à sa démarche exemplaire mêlant culture, éducation et actions concrètes pour restaurer et célébrer le vivant.
Les semences sauvages, adaptées au manque d’eau et aux sols pauvres, sont une solution clé pour préserver les rendements agricoles face au stress hydrique.