En freinant Mukaab, The Line ou encore Trojena, le royaume saoudien révèle les limites économiques d’une stratégie de transformation encore largement adossée à la rente pétrolière.
Une traversée de 4 000 km en Antarctique pour faire avancer la science polaire, expérimenter une recherche plus sobre et redonner envie aux jeunes générations de s’engager.
Avec La biodiversité pour les nuls, Allain Bougrain-Dubourg propose un socle clair pour comprendre le vivant, son déclin et ce qu’il est encore possible de sauver.
En s’installant à Paris en 2026, le World Impact Summit veut peser dans le débat public et défendre une écologie “désirable et accessible”, fondée sur des preuves et des solutions concrètes.
Dans les mangroves du Mexique, une famille d’apiculteurs fait des abeilles un levier de résilience écologique, de protection côtière et de revenus face aux crises climatiques.
Récompensée par le “Nobel de l’environnement”, Toby Kiers révèle le rôle crucial des champignons mycorhiziens pour les sols, le climat et la biodiversité.
Deux mois en Antarctique pour évaluer l’aire marine protégée de la mer de Ross et appuyer de nouveaux sanctuaires : la science comme dernier levier face à la surpêche et au climat.
Avec la Zeste et l’École des vivants, Alain Damasio et Benjamin Allegrini mêlent création, écologie et sciences du vivant pour réapprendre à habiter le monde, entre attention au vivant et biotechnologies.
Une étude de l’Inrae montre que la biodynamie améliore l’activité microbienne des sols viticoles, relançant le débat entre efficacité agronomique mesurable et controverses idéologiques.
Contre toute attente, certaines populations de tortues marines se rétablissent. David Grémillet enquête sur cette résilience discrète, entre biologie, conservation et espoir écologique.
Avant le chauffage central, on savait rester au chaud sans gaspiller d’énergie. Du kang chinois au kotatsu japonais, ces systèmes anciens inspirent une sobriété thermique très actuelle.
Et si imaginer des futurs désirables aidait les stations de montagne à sortir du tout-ski ? Les scénarios utopistes ouvrent le dialogue et dessinent des modèles plus soutenables.
Botaniste et passeur du vivant, Francis Hallé s’est éteint à 87 ans, laissant une œuvre scientifique et sensible qui invite à lever les yeux, ralentir et réapprendre la beauté des forêts.
Pour Michel Serres, croire en demain passait par l’écoute du vivant, le métissage des savoirs et la confiance accordée à la jeunesse pour réinventer le monde.
À travers ses livres et son engagement auprès des grands fleuves, Erik Orsenna montre qu’il est encore possible de défendre l’eau comme source de vie, de lien et d’espoir collectif.
En célébrant la beauté de l’eau douce à travers le monde, Yann Arthus-Bertrand réaffirme sa conviction : l’émerveillement peut encore nourrir l’action écologique.
Pour François Jullien, l’avenir ne se décrète pas : il se rouvre par de petites fissures capables de décoïncider nos habitudes et de libérer de nouveaux possibles.
Pour Matthieu Ricard, l’émerveillement nourrit l’altruisme et redonne foi en l’humanité, à condition de le transformer en actions concrètes au service des êtres et des générations futures.
En mettant sa notoriété au service des peuples autochtones et de la lutte climatique, Zaya Guarani démontre que visibilité culturelle et engagement écologique peuvent avancer de concert.
Pour Pablo Servigne, renforcer durablement les liens sociaux avant les crises est la condition d’une résilience collective capable de compléter l’action des institutions et de traverser les tempêtes à venir.
Tara Coral part au cœur du Triangle de Corail pour comprendre pourquoi certains récifs résistent encore à la chaleur, un mystère scientifique dont les réponses pourraient transformer la protection des océans.