En 2025, l’éolien et le solaire ont généré 30 % de l’électricité européenne, dépassant pour la première fois les fossiles (29 %). Une avancée majeure, encore dépendante du gaz et des capacités de stockage.
Certifiée Regenerative Organic Certified, Telmont vise 100 % bio en 2031 et le net zéro en 2050. Une transformation profonde de la vigne à la bouteille, sans compromis sur la qualité du champagne.
À la lumière de Marcel Mauss, le tourisme régénératif suppose de passer d’une logique de consommation à une logique de réciprocité : donner, recevoir, et rendre.
En rachetant des terres grâce à l’épargne citoyenne, FEVE permet à de nouveaux agriculteurs de s’installer en bio et agroécologie, malgré le mur du foncier.
La PAC consacre l’essentiel de ses milliards à la viande et au lait, très émetteurs, tandis que les protéines végétales restent marginales dans les aides publiques.
À Zurich, en Suisse, Planted mise sur la fermentation et une liste d’ingrédients réduite pour proposer des alternatives végétales crédibles et rééquilibrer, sans l’abolir, notre consommation de viande.
En investissant massivement dans les technologies vertes et en internationalisant le renminbi, la Chine consolide son emprise sur les pays du Sud tout en redessinant les équilibres du multilatéralisme.
En s’installant à Paris en 2026, le World Impact Summit veut peser dans le débat public et défendre une écologie “désirable et accessible”, fondée sur des preuves et des solutions concrètes.
À Bandol, dans le Var, face au stress hydrique et thermique, la vigne devient un laboratoire à ciel ouvert où données scientifiques, pratiques agricoles et choix politiques s’entremêlent pour réinventer l’avenir d’un vignoble méditerranéen sous pression.
À l’approche des municipales 2026, une majorité de Français soutient la transition écologique et sociale et se dit prête à sanctionner les candidats qui y renonceraient.
Pour Patricia Djomseu, lutter contre le changement climatique en Afrique passe par l’autonomie des femmes, l’éducation des filles et la formation des jeunes générations aux enjeux écologiques.
Navi Radjou : entre nouvelles formes de leadership, innovation frugale et engagement concret, l’espoir se cultive moins dans les discours que dans l’action et les liens que l’on tisse.
Pour Dominique Méda, seule une écologie désirable, créatrice d’emplois et nourrie par des récits de joie et de coopération, peut redonner envie de croire – et surtout d’agir – pour demain.
Cinq livres récents racontent le grand retour du voyage en train : une invitation à ralentir, à traverser les paysages plutôt que les survoler, et à réinventer le départ.
À Rochefort-sur-Loire, Vanessa Cherruau réinvente le Château de Plaisance : une viticulture biodynamique rigoureuse, pensée comme un projet de territoire et d’entreprise.
Pour François Jullien, l’avenir ne se décrète pas : il se rouvre par de petites fissures capables de décoïncider nos habitudes et de libérer de nouveaux possibles.
Entre loi Omnibus, pesticides durablement autorisés et recul sur la fin des voitures thermiques, l’Union européenne multiplie les compromis qui fragilisent le Pacte vert et son ambition écologique.
Pour Laurence Tubiana, l’Accord de Paris a changé la donne climatique, mais face aux reculs politiques et aux crises qui s’aggravent, seule une action collective, régulée et ambitieuse peut encore faire la différence.
Pour Pablo Servigne, renforcer durablement les liens sociaux avant les crises est la condition d’une résilience collective capable de compléter l’action des institutions et de traverser les tempêtes à venir.
Une analyse indépendante de 500 promesses “durables” faites par 17 géants européens de la mode révèle l’ampleur du décalage entre discours vertueux et réalité, mettant en lumière un greenwashing systémique.
Les jardins-forêts proposent une alternative agricole robuste et multifonctionnelle, capable d’allier production, résilience écologique et réinvention des territoires.