Selon le rapport World Energy Outlook 2025, le réseau électrique chinois est tellement développé qu'il permet d'éviter plus de pétrole que tous les véhicules électriques du monde. Il a prévenu l’émission de 1,6 gigatonne de CO₂ entre 2015 et 2024.
La COP30 a évité l’échec diplomatique, mais pas l’insuffisance climatique : un accord minimaliste, sans feuille de route fossile ni ambition renforcée, qui repousse encore l’action nécessaire pour rester sous les + 1,5 °C.
À la COP30, les peuples autochtones rappellent que sans reconnaissance de leurs terres, consultation réelle et financements directs, impossible de protéger durablement le climat et la biodiversité.
À la COP30, les femmes autochtones ont pris la tête de la mobilisation pour dénoncer les impacts du dérèglement climatique sur leurs communautés et défendre leurs droits, devenant les figures clés de la résilience de leurs peuples.
La réparation pourrait devenir l’un des piliers de l’économie circulaire française, à condition d’en faire enfin une filière structurée, ambitieuse et attirante pour les générations futures.
En combinant isolation, pompe à chaleur, solaire, batterie et pilotage intelligent, Octopus Energy promet des maisons capables d’atteindre zéro euro d’électricité pendant au moins cinq ans – un pari déjà testé à l’étranger et désormais lancé en France.
Aux Carroz d’Arâches, le choix d’une remontée mécanique reconditionnée divise par dix l’impact carbone d’un investissement incontournable et illustre la transition pragmatique des stations de montagne face au changement climatique.
Les femmes, les jeunes et les peuples autochtones ont bousculé la COP30, multipliant actions, plaidoyers et initiatives pour peser réellement sur des négociations encore trop verrouillées.
La France avance vers la neutralité carbone grâce à l’action décisive de ses régions, véritables moteurs de la transition malgré des objectifs nationaux tardivement transcrits et une course contre la montre déjà engagée.
En marge de la COP30, 10 000 militants réunis à Belém proposent leurs propres alternatives climatiques et revendiquent une place centrale dans le débat.
L214 révèle un modèle d’élevage devenu majoritaire en France, où 1 % des exploitations concentrent la moitié des animaux, malgré une opinion publique massivement opposée à ces pratiques.
Le rapport Returns on Resilience fait de l’adaptation au changement climatique un levier de croissance : investir 1 dollar dans la résilience pourrait en rapporter jusqu’à 10 tout en sauvant des millions de vies.
Sous ses airs de ville vitrine pour la COP30, Belém révèle les contradictions d’une métropole amazonienne encore vulnérable au dérèglement climatique, entre modernisation en surface et fragilité structurelle face aux inondations.
Les émissions de gaz à effet de serre peuvent être calculées selon trois empreintes distinctes — territoriale, de consommation et d’extraction – qui, combinées, offrent une lecture plus juste des inégalités climatiques entre nations.
Face à la multiplication des fausses informations sur le climat, le Haut Conseil pour le Climat publie un rapport grand public. Ses objectifs : éclairer les citoyens et montrer comment relancer l’action climatique en France.
Dix ans après l’accord de Paris, le monde n’a pas tenu toutes ses promesses, mais la dynamique vers les énergies renouvelables et la baisse du rythme des émissions laissent entrevoir une transition désormais difficile à arrêter.
Le village alsacien de Muttersholtz (Bas-Rhin) a été élu pour la seconde fois « Capitale française de la Biodiversité » grâce à sa démarche exemplaire mêlant culture, éducation et actions concrètes pour restaurer et célébrer le vivant.
Un an après l’échéance du Cadre mondial pour la biodiversité, seuls 28 % des pays ont soumis leur plan d’action, révélant des retards criants malgré l’urgence écologique.
Des emballages aux serres, les plastiques structurent tout le système agroalimentaire moderne – au point qu’y renoncer suppose de repenser l’ensemble de nos chaînes de production et de consommation.