L’experte Alysa McCall livre un état des lieux sans détour de la situation des ours polaires et des solutions encore possibles pour préserver leur avenir face au réchauffement climatique.
À 26 ans, Marcele Oliveira rappelle que les jeunes ne sont plus là pour regarder passer les décisions : ils veulent – et doivent – participer à construire un futur juste pour la planète.
Eriel Deranger défend une vérité simple : sans reconnaître les savoirs ancestraux des peuples autochtones, aucune solution climatique ne sera réellement efficace ni durable.
La COP30 a évité l’échec diplomatique, mais pas l’insuffisance climatique : un accord minimaliste, sans feuille de route fossile ni ambition renforcée, qui repousse encore l’action nécessaire pour rester sous les + 1,5 °C.
À la COP30, les peuples autochtones rappellent que sans reconnaissance de leurs terres, consultation réelle et financements directs, impossible de protéger durablement le climat et la biodiversité.
À la COP30, les femmes autochtones ont pris la tête de la mobilisation pour dénoncer les impacts du dérèglement climatique sur leurs communautés et défendre leurs droits, devenant les figures clés de la résilience de leurs peuples.
Alessandra Korap Munduruku dénonce l’hypocrisie des politiques climatiques et rappelle que, pour son peuple du Moyen Tapajós au Brésil, défendre la forêt et le fleuve est une lutte vitale menée sous la menace.
L214 révèle un modèle d’élevage devenu majoritaire en France, où 1 % des exploitations concentrent la moitié des animaux, malgré une opinion publique massivement opposée à ces pratiques.
Sous ses airs de ville vitrine pour la COP30, Belém révèle les contradictions d’une métropole amazonienne encore vulnérable au dérèglement climatique, entre modernisation en surface et fragilité structurelle face aux inondations.
Les émissions de gaz à effet de serre peuvent être calculées selon trois empreintes distinctes — territoriale, de consommation et d’extraction – qui, combinées, offrent une lecture plus juste des inégalités climatiques entre nations.
Le Lancet Countdown 2025 tire la sonnette d’alarme : le réchauffement climatique est devenu une urgence sanitaire mondiale, déjà responsable de centaines de milliers de morts chaque année et d’inégalités toujours plus criantes.
Face à la multiplication des fausses informations sur le climat, le Haut Conseil pour le Climat publie un rapport grand public. Ses objectifs : éclairer les citoyens et montrer comment relancer l’action climatique en France.
De plus en plus vue comme un refuge face au réchauffement climatique, la Bretagne attire les Français inquiets du futur, mais la région, déjà confrontée aux sécheresses et à la montée des eaux, n’est pas épargnée par la crise qu’elle semble fuir.
Une vaste enquête européenne révèle que plus des deux tiers des produits achetés sur Shein et Temu sont non conformes aux normes de sécurité, certains présentant des risques graves d’incendie, d’intoxication ou d’étouffement.
Le label A†+, censé protéger les Français de la pollution de l’air intérieur, s’est transformé en simple caution marketing, révélant l’incapacité de l’État à imposer une véritable politique de santé publique face à un enjeu invisible mais majeur.
Le potentiel oxydant des particules fines, bien plus dangereux que leur simple quantité, est surtout dû au trafic et au bois, selon une étude parue dans Nature.
Le rapport AXA Future Risks 2025 dresse le portrait d’un monde polycrisé : climat, géopolitique, IA, tensions sociales et risques économiques s’enchevêtrent, alimentés par la fragmentation sociale.
Les concentrations de CO₂ ont atteint un niveau record en 2024, signe d’un dérèglement climatique qui s’accélère alors que les forêts et les océans peinent désormais à absorber le carbone.
Des emballages aux serres, les plastiques structurent tout le système agroalimentaire moderne – au point qu’y renoncer suppose de repenser l’ensemble de nos chaînes de production et de consommation.